Mais pourquoi Z, Bakou Nawwar, Willis et Flask n'y sont pas ? "Ils n'y sont pas ou ça?" te demandera-tu mon cher lecteur ?
Dans "Vive la Révolution", le hors série du journal « La Presse » consacré, et je cite "à l'histoire du dessin en Tunisie". Le papier paru le 3 décembre 2012, somme toute une idée brillante et longtemps attendue, pêche. Pêche par quoi te demandera-tu mon cher lecteur ?
Un humour sincère et mordant Samedi dernier, l’espace Mille Feuilles à la Marsa a ouvert ses portes à Skander Beldi alias Flask pour la signature de son premier volume intitulé - tout simplement - Flask. Un volume qui a été préfacé par maître Radhia Nasraoui.
Une préface qui revient longuement sur la fragilité de la liberté d’expression ; rappelant les innombrables tentatives (par intimidation ou par attaques directes envers les journalistes) de museler la presse dont l’évènement le plus récent est l’emprisonnement de Sami Fehri.
Dans cette effervescence est sorti Flask, un recueil regroupant une sélection de caricatures à l’humour sincère et mordant… On se souvient tous de Willis From Tunis,ce chat si sympathique né lors de la révolution et qui est passé de la toile à l’édition en deux volumes. Flask s’inscrit dans cette lignée.
« Les artistes doivent vivre parmi les gens, s’adresser au peuple »
je m’appelle Robert Reyden, je suis français, résidant à Hammamet, et ça fait 28 ans que je suis en Tunisie. Je suis collectionneur et je travaille comme marchand d’art.
Le marchand d’art est comme un galeriste qui vend ses tableaux, sauf que le marchand d’art se renseigne, fait des recherches pour avoir des connaissances au niveau de la peinture, il suit le peintre ou l’artiste à travers ses œuvres avant de les acquérir et de les remettre en vente. Le marchand d’art dépend beaucoup plus de l’artiste que du galeriste. Je pense qu’à l’heure actuelle l’intérêt du galeriste est porté souvent sur le gain plutôt que sur l’art. Et c’est dommage !
La subtilité est le maître mot de son art, que ce soit à travers une estompe gravée ou un métal bien dompté. Elle va vite à l’essentiel pour accoucher de sculptures minimalistes et épurées. Elle s’appelle Latifa Sayadi et elle présente l’exposition «Père, mère, terre» jusqu’au 7 janvier 2013 à Aire Libre, El Teatro.
La Fédération Tunisienne des Arts Plastiques a organisé les 22 et 23 décembre à Sousse, en collaboration avec la délégation régionale de la culture, un colloque sur le thème de « l’art contemporain et liberté d’expression : interférence des limites et éclatement des genres ».
Plusieurs artistes et intéressés de l’art ont assisté à ce colloque où plusieurs communications ont été données par d’éminents professeurs et hommes de culture. La séance d’ouverture a été assurée par un discours d’accueil prononcé par Brahim Azzabi , secrétaire général de la FTAP, suivi de celui de El Khalil Gouiâ qui a présenté à l’assistance les travaux du colloque qui s’articulait sur les axes suivants : la révolution des matériaux au sein de l’art moderne, les nouveaux langages dans l’art contemporain, la poly sensorialité de l’œuvre et la correspondance des genres, l’interférence des limites et l’éclatement des genres et la question de l’identification de l’œuvre. Le programme de ce colloque comporte quatre séances scientifiques, marquées chacune par un thème bien déterminé.
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